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Incroyable mais vrai, un diplomate sahraouie polygame

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Au Sahara occidental, la polygamie n'a jamais eu beaucoup de succès. En général, les Sahraouis, en raison de leurs ressources limitées, n'ont jamais été des adeptes de cette pratique malgré qu'elle est autorisée par l'Islam.

Cependant, Mohamed Ali Zerouali, alias Jamal Zakaria, malgré qu'il représente la cause sahraouie depuis plus de 30 ans, et malgré qu'il fait partie d'une génération sahraouie qui a été scolarisée, a dans son « compte nuptial » deux femmes.
Zakaria, par nature est un personnage enfermé sur lui-même, sans amis. Dans les années 70, il a enseigné à l'Ecole 12 Octobre. Son caractère solitaire et timide l'empêchait de trouver une partenaire à son goût. Quelqu'un a eu pitié de lui et l'a présenté à la fille d'une famille qui habite à la Daira de Bir Lahlu, Wilaya de Smara. Elle n'était pas à son goût mais il avait besoin d'un endroit pour s'installer pendant ses vacances et les week-ends. Elle est la soeur de Lemhamid Abdelhay, ex-dicretor de l'agence sahraouie de presse, Sahara Press Service, un ami proche du défunt président Mohamed Abdelaziz, pour des raisons dont nous en parlerons dans un prochain article.
Au début des années 80, Zerouali a été nommé par le Président représentant en Allemagne parce qu'il est le neveu de Breika Zerouali, l'un des Sahraouis les plus pro-marocains dans la région du Ouad Noun, où se trouve la ville de Guelmim que les Marocains appellent  "La Porte du Sahara". À Berlin, il a rencontré une femme allemande avec qui elle s'est mariée et a engendré une fille qui a maintenant plus de 20 ans.
Zerouali est connu parmi ses collègues comme un mythomane sans égal. Il ment comme il respire. Il a été maintenu en Allemagne et en Belgique grâce à l'ancien président sahraoui dont la disparition a enlevé la protection dont il jouissait. Le ministre des affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Salek l'a nommé représentant en Irlande. Une sorte de deuxième exil.

Exclusif : Omar Mansour à Vitoria pour marier sa fille

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Demain samedi 2 décembre, Omar Mansour, ministre délégué sahraoui chargé de l'Amérique Latine sera présent à Vitoria pour assister au mariage de sa fille.
Omar Mansour fait partie des nombreux responsables sahraouis qui ont installé leurs familles en Espagne pour leur permettre de mener une vie confortable loin des souffrances de la hamada de Tindouf.
En effet, des ministres, des parlementaires, des ambassadeurs et représentants dans divers pays ainsi que d'autres responsables de la RASD ont décidé de tourner le dos à l'appel lancé par le président Brahim Ghali leur demandant de faire retourner leurs familles aux camps des réfugiés au sud-ouest de l'Algérie.

Maroc : Un roi bizarre

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Les habits du roi du Maroc Mohammed VI pLes habits du roi du Maroc Mohammed VI provoque la risée des internautes dans les réseaux sociaux, notamment Facebook. Il apparaît souvent portant des vêtements dont les couleurs et les formes sont pour le moins bizarres pour un personnage qui gère les destinées de tout un pays. Certains vêtements portent un caractère adolescent et d’autres dévoilent carrément une déviation dans le comportement de Mohammed VI.
Les images du souverain marocain sont devenues le sujet des commentaires et des amusements des facebookers au point de rendre les observateurs incapables de définir la catégorie à laquelle le roi appartient.
Pendant que les citoyens s’immolaient et vivent dans la soif et le besoin, le roi du Maroc se promène dans les rues de Paris pour découvrir les nouveautés de la Fashion et la Jet-Set.
Ses photos disent long sur sa personnalité. Son but est d’attirer l’attention sur sa personne portant un habit de personne libre des contraintes du pouvoir, mais l’effet escompté est contraire.  Ce qu’il a récolté c’est la condamnation et la risée des marocainsrovoque la risée des internautes dans les réseaux sociaux, notamment Facebook. Il apparaît souvent portant des vêtements dont les couleurs et les formes sont pour le moins bizarres pour un personnage qui gère les destinées de tout un pays. Certains vêtements portent un caractère adolescent et d’autres dévoilent carrément une déviation dans le comportement de Mohammed VI.
Les images du souverain marocain sont devenues le sujet des commentaires et des amusements des facebookers au point de rendre les observateurs incapables de définir la catégorie à laquelle le roi appartient.
Pendant que les citoyens s’immolaient et vivent dans la soif et le besoin, le roi du Maroc se promène dans les rues de Paris pour découvrir les nouveautés de la Fashion et la Jet-Set.
Ses photos disent long sur sa personnalité. Son but est d’attirer l’attention sur sa personne portant un habit de personne libre des contraintes du pouvoir, mais l’effet escompté est contraire.  Ce qu’il a récolté c’est la condamnation et la risée des marocains

Bruxelles, un hub du terrorisme (Bernard Squarcini)

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Bruxelles constitue un hub du terrorisme, selon l’ancien directeur de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, devenue depuis DGSI), Bernard Squarcini.
Dans un entretien accordé au programme La Matinale de Jean-Pierre El Kabbach sur CNEWS pour parler du procès de l’affaire de Mohamed Merah, Squarcini pointe du doigt les passages des terroristes à Bruxelles qui, pour lui « c’est le hub du terrorisme ».
Un malentendu entre la Belgique et le Maroc a poussé le Maroc à la manipulation de ses ressortissants résidents en Europe dans le but de s’affirmer comme allié indispensable dans la lutte contre le terrorisme. L’affaire du citoyen belgo-marocain abdelkader Belliraj s’inscrit dans ce cadre.
Des jeunes inexperts entourent le Roi du Maroc, Mohammed VI. Leur esprit rêveur leur amène à des opérations couvertes dont la responsabilité est bien connue.

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L’appel de Vitry pour sortir Macron de la doctrine Giscard Lumières sur Seine

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De notre bureau de Bruxelles, Aziouz Mokhtari
Les préparateurs de la 42e Conférence de soutien au peuple sahraoui réalisent un coup historique pour ce rassemblement mondial en faveur du Polisario et de la RASD.
Tout d’abord parce que la manifestation se déroule en France dont la diplomatie est traditionnellement hostile à la cause du peuple des ténèbres, la doctrine Giscard… Ensuite parce que le panel des personnalités invitées est de tout premier ordre tant au pan politique, du droit que du prestige dont elles jouissent dans les différentes enceintes où se disent la cause des opprimés, la légalité, les droits humains et la défense des ressources naturelles des pays colonisés.
Le Sahara occidental étant un exemple-type. Parmi elles Gilles Devers qui a bataillé dur pour faire annuler les accords agricoles Maroc-Union européenne qui englobaient le Sahara occidental. Les magistrats de Luxembourg-City ont été vraiment à la hauteur dans cette affaire et ont dit le droit, rien que le droit, tout le droit.
Giles Devers, barreau de Lyon, n’a jamais caché sa satisfaction d’avoir contribué à ce que justice soit rendue au peuple sahraoui. Francesco Bastagli, ex-représentant spécial de l’ONU auprès de la Mission des Nations-Unies pour un référendum au Sahara occidental (Minurso), défenseur Ingrid Metton, avocate des prisonniers de G’deim Izik, Jytte Guteland, présidente de l’Intergroupe «Paix pour le peuple sahraoui» au sein du Parlement européen, Paloma Lopez, eurodéputée, Jean-Paul Lecoq, député, maire français et ardent combattant pour la liberté des Sahraouis et leur droit à l’autodétermination ainsi, évidemment, que Pierre Galand, président des réseaux mondiaux de soutien au peuple sahraoui seront, tous, activement présents à Vitry-sur-Seine.
Les thèmes retenus pour les débats ne laissent pas l’ombre d’un doute sur la nature coloniale de la présence marocaine au Sahara occidental. (Construction de l’Etat sahraoui en exil, ressources naturelles, droits de l’Homme et éclairages politiques)…
Pour autant, l’importance de cet Eucoco présente un intérêt particulier cette année vu qu’il se déroule à la veille de la réunion Union européenne-Union africaine et de laquelle le Maroc et certains lobbies français, favorables à l’expansionnisme de Rabat, veulent exclure la République arabe sahraouie, membre de plein droit de l’organisation africaine. Les informations glanées, ici, à Bruxelles et distillées par des gorges profondes traditionnellement sourcées à la bonne fontaine, excluent, cependant, cette hypothèse.
La commissaire européenne chargée des relations extérieures, Federica Mogherini, a déjà indiqué que «le Sahara occidental est un territoire autonome». Façon de se conformer à la légalité internationale et surtout à la décision de justice européenne…
Vitry-sur-Seine est une étape importante dans le long chemin des Sahraouis vers leur indépendance.
Les organisateurs ont aussi prévu, lors ce rassemblement, une présence à l’Assemblée nationale française et à la prestigieuse Sorbonne. Les travaux de la 42e Eucoco se dérouleront les samedi 21 et dimanche 22 à La Halle des Sports – rue Pierre et Marie-Curie à Vitry-sur-Seine…
La voix des Sahraouis se fera entendre en France, c’est certain. Paroles de farouches militants et militantes de l’Association des amis de la République sahraouie (Aarasd), de l’Association française d’amitié et de solidarité avec les peuples d’Afrique (Afaspa), du Comité pour le respect des libertés et des droits humains au Sahara occidental (Corelso), d’enfants réfugiés du monde/pays de Loire, de l’Association «Un camion-citerne pour les Sahraouis», communauté sahraouie en France (ACSF), femmes sahraouies en France (ASPS), solidarité lorraine avec le peuple sahraoui, Sahara occidental libre, Comité de jumelage Gonfreville, Blain accueil enfants sahraouis (Baes), plate-forme de solidarité avec le peuple sahraoui ont apporté une contribution précieuse pour la réussite de l’événement.
Emmanuel Macron entendra-t-il de France, de son pays, l’appel à l’organisation d’un référendum au Sahara occidental ? Les plus optimistes disent qu’il y a des chances vu que l’actuel locataire de l’Elysée n’est pas, à l’instar de Giscard ou de Sarkozy, pris à la gorge par les lobbies d’affaires franco-marocains. Vitry-sur-Seine marquera peut-être le début de la fin du martyre du peuple sahraoui.
A. M.

Retrait du Maroc de Guerguerat : «De la poudre aux yeux»

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L’interminable conflit entre le Maroc et le Sahara occidental se met à peser très lourd parmi les dossiers en charge de la communauté internationale. L’affaire Guerguerat est venue raviver un feu que tous tentent de contenir.

Abla Chérif – Alger (Le Soir)

Les responsables de la RASD (République arabe sahraouie démocratique) crient leur colère. Hier, c’était au tour du ministre sahraoui des Affaires étrangères d’intervenir, lors d’une conférence de presse, pour faire une mise au point aux propos des Marocains. «L’annonce du retrait marocain de Guerguerat est une fausse information, une manœuvre pour tromper l’opinion publique internationale», assène Ould Salek devant une presse avide de détails sur une affaire qui défraye la chronique depuis de longues semaines. Guerguerat : ce no man’s land de quelques kilomètres se situe à la frontière entre le Sahara occidental et la Mauritanie. Vers la fin du mois d’août dernier, l’armée marocaine crée la surprise en entamant la construction d’une route goudronnée à quelques kilomètres de son mur de défense.

Le Front Polisario alerte les Nations-Unies, la communauté internationale et dénonce une «grave violation du cessez-le feu» par la partie adverse.

Le roi du Maroc se défend en faisant tout d’abord croire à une opération de poursuite entamée contre des contrebandiers et des éléments terroristes qui ont pris la fuite hors du territoire où ils étaient pourchassés. Très vite, il s’avère que les troupes marocaines ont été en fait déployées pour assurer la sécurité de convoyeurs marocains chargés d’écouler de la marchandise en Mauritanie.

L’affaire se déroule en période de crise intense entre Mohamed VI et l’ex-secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon accusé de parti pris pour avoir entrepris des démarches en faveur d’une accélération du processus devant mener à l’autodétermination du peuple sahraoui. Engagé dans une politique de fait accompli, le roi se distingue également en sommant les forces onusiennes de maintien de la paix au Sahara occidental de retourner à leur QG. Les faits prennent alors une tournure dangereuse.

Décidés à ne pas se laisser faire, les Sahraouis envoient de leur côté des troupes chargées de mener des incursions dans ce no man’s land considéré comme faisant partie des territoires libérés. Le nouveau président de la RASD, Brahim Ghali, se déplace en personne sur les lieux et diffuse des photos où on le voit entouré de militaires aguerris à la guerre des sables. Des images effarantes dévoilent également un dispositif militaire de défense aérienne déployé par le Front Polisario. Des quotidiens espagnols en font quotidiennement leur Une. A New York, des voix s’élèvent pour attirer l’attention sur les dangers pouvant découler d’une telle situation.

Dans les couloirs des Nations-Unies, des pourparlers s’entament discrètement avec les deux parties. Six mois plus tard, le 27 février dernier, le Maroc crée une autre surprise en annonçant son retrait de la zone de Guerguerat. Comme l’ont fait précédemment Brahim Ghali et d’autres responsables de la RASD, le ministre sahraoui des Affaires étrangères affirmait hier que les forces marocaines ne se sont pas retirées comme elles le prétendent. «Elles se sont retirées de quelques mètres uniquement, c’est de la poudre aux yeux.» La phrase de Joachim Chissano, envoyé spécial de l’Union Africaine pour le Sahara occidental, résonne plus que jamais dans les esprits : l’étincelle risque de raviver le feu…
A. C.

Photo : L'armée sahraouie à El Gargarate

Le MAE sahraoui sur la situation à El-Guerguerat : «Elle ne peut être dissociée de la nature du conflit»

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Imputant aux autorités coloniales marocaines la responsabilité de la tension qui règne à El-Guerguerat, au sud du Sahara occidental, suite à la violation par Rabat de l’Accord du cessez-le-feu, conclu en 1991 avec le Front Polisario, sous l’égide des Nations unies (ONU), le chef de la diplomatie de la République sahraouie explique cette tension au non-parachèvement du processus de décolonisation au Sahara occidental, en application des Résolutions internationales.

Pour Mohamed-Salem Ould-Salek, ministre des Affaires étrangères de la République arabe sahraouie démocratique (Rasd), la situation de tension à El-Guerguerat «ne peut être dissociée», a-t-il affirmé, de la nature fondamentale du conflit opposant le Front Polisario et le Maroc, depuis l’invasion de ce dernier, en 1975, du Sahara occidental, lequel territoire, pour rappel, est soumis depuis 1966 au processus de décolonisation, à l’ONU.
S’appuyant sur ce qui est mentionné dans le plan de règlement de l’ONU, à propos de la voie de passage réalisé par les autorités coloniales marocaines, à El-Guerguerat, le ministre sahraoui dira que, dans ledit document, «il ne fait part d’aucune existence de ce passage», a-t-il affirmé, ni même, poursuit-il, «dans les articles de l’Accord du cessez-le feu». Indiquant que dans l’Accord relatif aux questions militaires dans son chapitre 1, sur les procédures du cessez-le feu, entre l’armée de libération sahraouie, et l’armée marocaine, «les deux armées sont tenues de ne pas dépasser les points de leurs positions respectives, le jour et à l’heure du cessez-le-feu, rentré en vigueur le 6 septembre 1991», a-t-il précisé. C’est dans le sillage de ses violations du droit international que «le Maroc persiste sur cette lancée, en comptant sur le soutien inconditionnel de la France, un des membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU», déclare le chef de diplomatie de la Rasd. Ce qui l’amène à interpeller la communauté internationale «à assumer ses responsabilités engagées», a déclaré, hier, Mohamed Ould-Salek, animant une conférence de presse au siège de l’ambassade de la Rasd, à Alger.
De sa dérobade de ses engagements pris dans sa signature des Accords du cessez-le-feu, entre Rabat et le Front Polisario, après 16 années de guerre, le Maroc a persisté sur cette voie, par ses violations des droits de l’Homme dans les territoires sahraouis occupés, son pillage des ressources naturelles du Sahara occidental, son expulsion du personnel du segment politique de la Minurso, son refus de voir l’Envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU, pour le Sahara occidental, Christopher Ross, se rendre dans les territoires occupés du Sahara occidental, jusqu’à ses manœuvres à El-Guerguerat, aux conséquences gravissimes sur la paix et la stabilité dans la région.
Pour le conférencier, il est «urgent» pour l’ONU et notamment pour le Conseil de sécurité «de procéder au parachèvement de la décolonisation au Sahara occidental» sur la base de la légalité internationale, qui consacre le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui. En prévision de la tenue, fin avril prochain, de la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur le Sahara occidental, Chissano, l’Envoyé spécial de l’Union africaine, (UA), pour le Sahara occidental, a demandé que le Conseil de sécurité de l’ONU doit «rétablir» l’ensemble des fonctions de la Minurso et devrait aussi étendre sa Mission à l’examen de la situation des droits de l’Homme afin, a-t-il souligné, «d’assurer une surveillance impartiale, indépendante et durable des droits de l’Homme dans les territoires sahraouis occupés», a indiqué un communiqué de presse de l’UA. Sur l’annonce de Rabat de son retrait d’El-Guerguerat, le chef de la diplomatie sahraouie a affirmé, hier, que «l’armée marocaine ne s’est pas retirée».
Rabat vise à faire croire à la communauté internationale et à l’opinion mondiale, après ses échecs politico-diplomatique et juridiques, qu’elle «fait preuve de coopération», pour le ministre sahraoui, «l’armée marocaine s’est peut-être retiré de deux cent mètres, et Rabat est toujours en position de violation du cessez-le-feu», a affirmé, hier, Mohamed-Salem Ould-Salek.
Indiquant, à ce propos, que «le Maroc doit s’en tenir à l’Accord du cessez-le-feu s’il veut réellement démontrer une volonté de collaborer avec l’ONU, et autoriser le retour du personnel de la Minurso». Le Secrétaire général de l’ONU, comme le Conseil de sécurité «doivent exiger du Maroc de se conformer avec ce qui est mentionné dans l’Accord du cessez-le- feu» et de se plier, aux Résolutions onusiennes en vue «de permettre au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination». Depuis vingt-cinq ans, «le Maroc tergiverse avec la complicité de la France, membre du Conseil de sécurité, retardant le parachèvement de la décolonisation au Sahara occidental», avertissant que si cette politique persiste, le peuple sahraoui, à travers son unique et légitime représentant, le Front Polisario, «usera de toutes les voies et moyens légitimes pour recouvrir son indépendance», a affirmé le responsable de la diplomatie de la République sahraouie.
Karima Bennour

L’ambassadeur du Maroc à Rome devant la justice italienne pour harcèlement sexuel

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par Khider Chérif



Une nouvelle information qui prouve que la majorité des ambassadeurs du Maroc à l’étranger se comportent comme de véritables potentats. Le site internet de la communauté marocaine à l’étranger, Manbar Al-jalia Al-Maghribia (Tribune de la communauté marocaine), rapporte que l’ambassadeur du royaume chérifien à Rome, Hassan Abou Ayoub, est poursuivi par la justice italienne pour harcèlement, coups et blessures et violences verbales. La victime n’est autre qu’une de ses domestiques, Naïma Melali, à laquelle il a fait subir les pires sévices après avoir licencié son mari.

Selon de nombreux témoignages, Hassan Abou Ayoub a transformé Naïma Melali en objet sexuel pour assouvir ses instincts bestiaux. Il finira d’ailleurs par mettre la pauvre employée enceinte. Malgré cela, il a tout de même continué à la maltraiter et à l’insulter. L’ambassadeur du Maroc à Rome ira même jusqu’à lui refuser d’accoucher dans une clinique romaine. Au lieu de tenter de réparer son ignoble faute, Il a renvoyé Naïma Melali au Maroc, comme si elle était une vulgaire criminelle. Selon Manbar Al-jalia Al-Maghribia, Hassan Abou Ayoub a peur que son employée devienne une résidente permanente en Italie et s’autonomise.

Naïma Melali raconte, dans un témoignage à Manbar Al-jalia Al-Maghribia, qu’après son accouchement au Maroc, elle est repartie en Italie avec l’intention de reprendre son travail de cuisinière à l’ambassade du Maroc à Rome. Hassan Abou Ayoub, dit-elle, l’a rouée de coups et couverte d’insultes lorsqu’elle s’est présentée à sa résidence. Sans le sou et dans la rue, la pauvre domestique marocaine n’a dû son salut qu’à une association italienne de défense des droits des femmes battues.

C’est d’ailleurs cette même association qui l’a prise en charge et décidé de ne pas laisser les agissements de l’ambassadeur du Maroc impunis. Les animatrices de l’association italienne de défense des femmes battues ont réussi à récolter suffisamment d’argent pour intenter une action en justice contre l’ambassadeur du Maroc à Rome, qui, par ailleurs, a refusé de payer à Naïma Melali ses cinq mois d’arriérés de salaires.

Manbar Al-jalia Al-Maghribia annonce que pour porter l’affaire sur la place publique en Italie et attirer l’attention de Mohammed VI sur les agissements pervers de son ambassadeur à Rome, un collectif d’associations de femmes a prévu ces jours-ci d’organiser devant l’ambassade du Maroc à Rome un sit-in de protestation. Les animateurs du site des Marocains à l’étranger disent ne pas comprendre «comment un ambassadeur comme Hassan Abou Ayoub, qui cumule plus de trente ans dans la diplomatie et qui a eu à occuper de hautes fonctions dans la diplomatie marocaine et même des postes ministériels, a pu s’illustrer par un comportement aussi indigne, aussi sauvage et aussi humiliant». La même source ajoute que malgré qu’il soit poursuivi par la justice italienne, l’ambassadeur du Maroc à Rome continue à traiter ses employés comme s’ils étaient ses esclaves.

Dans certaines régions du monde, comme par exemple en Afrique, le ministère marocain des Affaires étrangères arrive facilement à étouffer les frasques de ses employés en achetant le silence des sphères politiques locales. Ce n’est pas le cas en Europe, où les autorités ne permettent pas de telles dérives. Hassan Abou Ayoub commence à l’apprendre à ses dépens.

Khider Chérif


Tags : Maroc, diplomatie marocaine, Ambassade du Maroc à Rome, abus, esclavage

Momodu Koroma, l’agent de la DGED au Sierra Léone

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Momodu Koroma est un ancien ministre des affaires étrangères (2002-2007). En 2007, il a créé une société de consultations sise à Freetown. Cette année-là, il multiplie les contacts avec la DGED, à travers la personne de Mourad El Ghoul.

Avide de l’argent, il n’hésite pas à créer des prétextes bidons pour soutirer de l’argent à ses employeurs. A titre d’exemple, le 22 avril 2010, sous excuse de préparer sa candidature au sein de son parti politique, il a écrit : « s’il vous plaît, aidez-moi. Même si c’est pour la dernière fois ».

Il s’est rendu à plusieurs reprises au Maroc avec des tickets payés par la DGED en guise de remerciements pour ses services. Il a aussi été invité à participer dans la conférence de l’association World Policy Conference organisée à Marrakech en octobre 2010. A l’instar de tous les invités de la DGED, les billets étaient payés au nom de l’Institut Amadeus, l’arrière boutique des services de Mansouri.

Dans son email du 17 juin 2010, il exprime remercie Mourad pour le traitement reçu et « ses efforts en vue de maintenir des bonnes relations fraternelles et une coopération réciproque ».


Source : Maroc Leaks

Tags : Maroc, Sahara Occidental, Union Africaine, Sierra Léone, corruption, lobbying



L’ambassade du Maroc à Washington, un haut lieu de débauche

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La diplomatie marocaine est le lieu de collusion de lobbying, corruption et débauche.

Les ambassades du Commandeur des Croyants partout dans le monde utilisent les orgies et les soirées arrosées comme moyen pour attirer la sympathie des journalistes et politiciens et leur soutien à la colonisation du Sahara Occidental par le Maroc.

Ainsi, le roi Mohammed VI est devenu le Commandeur de la débauche éffrénée même au Maroc où les visiteurs sont invités à toute sorte de dégénération et de perversion.

Ici, l’ambassadeur de Sa Majesté au Pays de l’Oncle Sam, Rachad Bouhlal s’est appliqué en la matière en faisant appel à un groupe de danseuses de ventre pour, entre autres, le plaisir des yeux des visiteurs.

Il y a lieu de signaler que parmi ses invités se trouve Edward Gabriel, ancien ambassadeur des Etats-Unis au Maroc, devenu premier défenseur des intérêts du royaume dans le monde. C’est dire qu’il continue de payer les faveurs que le Maroc lui a rendus lors de son service à Rabat.

Source : Maroc Leaks


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