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Sahara Occidental : Le hacker Chris Coleman est de retour

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Après une absence de presque deux ans, le hacker Chris Coleman est de retour. Deux nouveaux comptes avec son nom sont sur la toile. Un sur Twitter et l'autre sur Calameo.

La première apparition de Coleman remonte au mois de octobre 2014 en pleine crise marocaine avec les Nations Unies, le Maroc refusant d'accueillir le représentant du SG de l'ONU pour le Sahara Occidental. 

Les documents confidentiels dévoilés par Coleman étaient hautement sensibles et son déballage a eu l'effet d'une bombe. Dans le but de faire taire les voix de consternation au Maroc, la presse marocaine, et derrière elle la DGED, a accusé l'administrateur du blog Diaspora Saharaui d'être derrière cette filtration.

Le mystérieux hacker est réapparu au moment où le Maroc vient d'être admis au sein de l'Union Africaine après un intense lobbying soutenu par la France et certains pays francophones.

Grâce aux documents laissés par Coleman, le blog Diaspora Saharaui a provoqué un scandale politique au Sénégal. Des lettres de l'ambassadeur du Maroc à Dakar ont mis à nu les pratiques de corruption suivies par le Maroc pour s'assurer les services des autorités sénégalaises.

Lettre de Rachida Dati au MAE marocain en date du 21 sept 2011

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Règlement de la crise libyenne et sahraouie- Djamel Bouras :«Le congrès américain veut apporter son soutien»

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Le vice-président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Djamel Bouras a jugé, «fructueuse» la rencontre qui a eu lieu à Washington, entre la délégation du parlement algérien et des membres du congrès américain. Fructueuse dans la mesure où la rencontre, déclare Bouras, leur a permis d’évoquer nombre de sujets liés aux relations bilatérales entre les deux pays. Le vice-président de la Chambre basse du parlement a fait savoir que l’administration américaine ait exprimé sa disponibilité à apporter son appui au règlement des dossiers en suspens, entre autres la crise libyenne et la question du Sahara occidental. L’hôte des Etats-Unis qui a fait partie de la délégation qui s’est rendue à Washington a indiqué, que les pourparlers avaient porté essentiellement sur les dossiers de taille d’intérêt commun, dont l’immigration clandestine et la lutte contre terrorisme qui reste la première menace de tous les pays. Pour lui, les Etats-Unis sont convaincus que l’Algérie est un partenaire straté- gique et garant de la stabilité et de la sécurité dans la région, malgré les turbulences ayant secoué plusieurs pays. D’après notre interlocuteur, les officiels américains sont prêts à coopérer avec leurs homologues algériens, notamment dans le dossier libyen pour lequel Alger plaide pour une approche loin de toute ingérence dans les affaires intérieures du pays voisin en proie à une situation d’insécurité, depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi. Cette rencontre a été l’occasion pour débattre de la dernière colonie du continent africain et le droit du peuple sahraoui à son autodétermination. A ce propos, Bouras a soutenu que l’Algérie en avait une vision et appelait depuis plusieurs années, à la résolution de la question sans autant être impliquée dans le conflit opposant le Maroc au Sahara occidental, comme le prétendent des médias marocains. Par ailleurs, il a affirmé, que l’Algérie n’était pas concernée par les mesures prises par le nouveau locataire de la Maison Blanche, Donald Trump, interdisant l’entrée aux Etats-Unis des ressortissants de sept pays musulmans. Le volet économique, ajoute-t-il, a également été au cœur du débat, dont des membres du congrès américain ont parlé de la redynamisation du partenariat et de la coopération entre les deux pays, à travers le lancement de nouveaux projets d’investissement dans les domaines de l’agriculture, de l’industrie et de l’industrie pharmaceutique en particulier.

ADHESION DU MAROC À L’UA Les vérités des Sahraouis

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Le Maroc aurait-il commis une erreur en adhérant à l’Union africaine ? Les éléments apportés hier par le MAE sahraoui lors d’une conférence de presse suscitent des interrogations «qui trouveront réponse dans les moments à venir».

Abla Chérif - Alger (Le Soir) - Moins d’une semaine après le Sommet d’Addis- Abeba clôturé le 31 janvier dernier, la République arabe sahraouie démocratique (RASD) a tenu à remettre les pendules à l’heure en révélant les véritables conditions dans lesquelles la demande d’adhésion du Maroc à l’UA a été entérinée. Ould Salek, ministre sahraoui des Affaires étrangères, a tenu en toute priorité à rectifier «une information distillée par les Marocains et qui tend à faire croire que cette admission a eu lieu après un vote». Les informations qui étaient parvenues à la presse faisaient, en effet, état que le Maroc avait été élu par 39 voix (sur 54), soit trois voix de plus que ne le prévoient les textes de fonctionnement de l’UA. Faux, soutient Ould Salek, «l’admission du Maroc a eu lieu sur la base d’un consensus entre les Etats membres de l’organisation». 

Il décrit avec force détails la séance au cours de laquelle la décision finale a été prise. Les Etats africains représentés par leur président ou chef de gouvernement étaient alors divisés en trois blocs distincts. 

Le premier bloc était constitué de pays nord-africains. «Il y avait 14 ou 15 Etats. Leur point de vue était très clairement hostile à la demande du Maroc. Certains l’ont même qualifié de «colon» et jugé que son comportement à l’égard du Sahara occidental ressemblait étrangement à ceux de l’apartheid.» Le second groupe «le plus restreint aussi» était composé des «alliés connus du Maroc, le Sénégal, le Gabon et la Côte-d’Ivoire». Le troisième bloc «majoritaire en nombre s’est déclaré en faveur de l’entrée du Maroc au sein de l’Union africaine». Ils ont dit ce qui suit : «Du moment qu’il a ratifié l’acte constitutif qui l’engage à reconnaître les frontières héritées du colonialisme de tous les Etats membres de l’Union africaine, et que la RASD, membre fondateur de l’organisation, en fait partie, il n’y a aucune entrave à son admission.» Selon la même source, ces Etats ont conclu : «Tant que la RASD est là et que la ratification de l’acte constitutif de l’UA a eu lieu sans réserves ni conditions de la part du Maroc, acceptons-le. Ce sera peut-être l’occasion de parvenir à un règlement du dossier, et de parvenir à une solution que les Nations-Unies n’ont pas encore trouvée.» 

Le consensus a lieu. Le Maroc est admis. «C’est une grande victoire pour nous, poursuit Ould Salek. Le Maroc a non seulement ratifié un traité international dans lequel il reconnaît que les frontières du Sahara occidental sont celles héritées du colonialisme, celles que nous revendiquons donc, mais il s’est aussi assis dans une salle où se trouvait le Président sahraoui avec son drapeau national. C’est pour cela que je dis qu’il s’agit d’une victoire.» Ould Salek estime par ailleurs que la suite logique à donner à cet évènement voudrait que le Maroc «qui reconnaît donc officiellement les frontières du Sahara occidental, retire ses troupes des territoires occupés». Les pays ayant penché en faveur de son adhésion à l’organisation panafricaine l’attendent sur ce point. «Le Maroc se doit à présent de déposer les instruments de ratification auprès des institutions concernées. Je vous rappelle que la convention de Vienne exige des signataires de ces traités internationaux une application des textes en toute bonne foie.» 

Le Maroc s’est-il piégé ? Ould Salek lance un grand sourire à la question posée par les journalistes présents à la conférence. «En fait, on ne sait pas s’il s’est fait piéger, ou s’il a tenté de piéger en s’introduisant au sein de l’organisation pour jouer le rôle du ver dans le fruit. L’avenir nous le dira. Pour l’heure, nous constatons qu’il essuie échec sur échec et que toutes ses manœuvres ont fini par se retourner contre lui.» Il rappelle que le Maroc est actuellement en confrontation totale avec les Nations-Unies en raison de son refus d’appliquer les résolutions en faveur d’un dénouement pacifique du conflit du Sahara occidental. Les dernières résolutions de l’Union africaine prises lors du dernier Sommet vont dans le même sens, sinon plus puisqu’elles somment la communauté internationale à agir pour une résolution rapide du dernier dossier de décolonisation du continent. L’étau se resserre autour du Maroc.
A. C. 

Le loup est dans la bergerie

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M: Boukhalfa

Publié dans Le Quotidien d'Oran le 07 - 02 - 2017


Voilà une réponse claire et directe de Rabat à tous ceux qui restaient sceptiques quant aux vraies raisons de son adhésion à l'Union africaine, la semaine dernière. Une semaine, jour pour jour, après son entrée au sein de l'organisation africaine, le Maroc dévoile ses objectifs et sa vraie nature, celle d'un pays prédateur, qui ne veut pas lâcher prise au Sahara Occidental. 

La preuve a été donnée par le ministre adjoint des Affaires étrangères, Nacer Bourita, dans un entretien à un pure player marocain, considéré jusque-là comme ‘'opposant» au Palais royal. Il y affirme notamment que l'intrusion de son pays au sein de l'UA n'a d'autres objectifs que d'évincer la RASD en minant les coulisses de l'organisation, et en divisant ses rangs. Et il l'explique: ‘'non seulement le Maroc ne reconnaît pas et ne reconnaîtra jamais cette entité fantoche, mais il redoublera d'efforts pour que la petite minorité de pays notamment africains qui la reconnaissent encore, fasse évoluer leur position dans le sens de la légalité internationale et des réalités géopolitiques. 

‘' Entendre par réalités géopolitiques dans la bouche d'un ‘'diplomate marocain'' le fait de s'inféoder aux anciennes puissances coloniales pour en obtenir la bénédiction dans l'occupation du Sahara Occidental. En fait, Rabat n'a jamais fait mystère de sa volonté de casser l'UA, de l'intérieur ou de l'extérieur, autant comme facteur déstabilisateur au service des vrais tenants de la nouvelle géopolitique internationale, qu'il défend si bien, que comme relais de tous ceux dont l'action de l'UA dérange, en particulier sur le volet de la protection des ressources naturelles du continent des appétits insatiables des grandes multinationales, qu'elles soient minières ou agricoles. 

Et, si le Maroc, comme l'affirme le n°2 de sa diplomatie, -qui n'en menait pas large jeudi 29 décembre à Zouérate lorsqu'il est parti avec son chef de gouvernement présenter les plates excuses du royaume au président mauritanien après l'incartade du chef de l'Istiqlal envers ce pays-, ne reconnaît pas la RASD et veut ratisser large pour évincer la jeune république de l'UA, il y a cependant la question déprimante de la constance politique de certains pays africains vis-à-vis de leurs engagements politiques envers la question sahraouie. Car, si le Maroc est si confiant dans sa stratégie de miner les rangs de l'UA maintenant qu'il y a mis les deux pieds, c'est qu'il a le soutien de tous les pays africains qui ne doivent leurs plans de développement qu'aux subventions de l'AFD (Agence française de développement). En particulier les pays de l'Afrique de l'Ouest, les pays francophones, et que le Maroc arrose depuis un peu plus de deux ans, avec des projets financés par les banques appartenant au holding de la famille royale (SNI), qui se font prêter leur argent par la BAD, la Banque Mondiale ou des banques européennes partenaires. C'est là un argument cruel mais bien réel, solide, pour des pays africains, notamment ceux de l'Ouest, au bord de l'apoplexie financière. Alors, doit-on être étonnés que le Maroc revendique toujours ses chimères territoriales ? Non. Ce qui est, par contre, dangereux, c'est, au sens propre comme au figuré, que ‘' le loup est dans la bergerie''. La preuve ? La voilà: ‘'le Maroc fourbit déjà ses armes probablement pour parachever dans ce sens une majorité des deux-tiers, soit 36 Etats, qui accepteraient d'enclencher une procédure spécifique à l'encontre de cet intrus (RASD, NDLR) entré par effraction'', écrit LeDesk, après l'entretien avec le ministre adjoint marocain des Affaires étrangères.

Menaces et chantage ignoble de Rabat à l'encontre de l'UE

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Hocine Adryen

L’annulation pour la zone du Sahara occidental de l’accord agricole entre l’Union européenne et le Maroc par le Tribunal de l’Union européenne a fait grincer des dents du côté de Rabat, qui use désormais de menaces et de chantages à l’encontre de l’UE.

« Si l’UE ne respecte pas l’accord agricole », Rabat menace d’une « reprise des flux migratoires ». Voilà où en est arrivé ce pays pour arriver à ses fins : la menace.

La non-application de cet accord de libre-échange réciproque sur les produits agricoles et de la pêche signé en 2012, invalidé en décembre 2015 par le Tribunal de l’UE après un recours du Front Polisario, expose l’Europe à un « véritable risque de reprise des flux migratoires que le Maroc, au gré d’un effort soutenu, a réussi à gérer et à contenir », prévient encore le communiqué du ministère des AE marocain. 

Et de poursuivre sur un ton toujours menaçant : « L’absence d’un engagement franc de la part de l’UE imposera au Maroc un choix décisif », avertit Rabat, qui souhaite« préserver un partenariat économique patiemment entretenu ou s’en défaire sans retour pour se focaliser sur la construction de nouvelles relations et circuits commerciaux », ajoute le texte. 

En faisant du chantage à l’émigration vers l’UE, comme le faisait à l’époque Mâamar Gueddafipour faire plier l’UE et rechercher d’autres partenaires, à savoir la Chine, le Japon, la Russie ou l’Inde, le Maroc a franchi un autre pas dans sa folle et improbable quête de leadership régional. 

Joignant l’acte à la parole, les autorités marocaines ont laissé filer hier dix-huit (18) migrants africains qui sont parvenus lundi à l’aube à franchir la clôture séparant le Maroc de l’enclave espagnole de Melilla. 

Sur quelques milliers de migrants originaires d’Afrique subsaharienne passés à l’assaut ; une quarantaine sont parvenus jusqu’à la clôture, et 18 ont réussi à l’escalader et à passer de l’autre côté sous le regard amusé des policiers marocains.

Des milliers de migrants africains entassés dans des camps de fortune et abandonnés tentent régulièrement d’escalader ou de forcer en masse les barrières des enclaves espagnoles au Maroc de Ceuta et Melilla, seules frontières terrestres de l’Union européenne avec l’Afrique, pour atteindre les centres d’accueil temporaire (CETI) de ces villes et y déposer une demande d’asile.

Le chef de la BCIJ récidive et provoque l’Algérie

Dans une interview avec un média marocain AlYaoum 24, le chef du Bureau central des investigations judiciaires (BCIJ), AbdelHak El Khiyame, a déclaré que « la main du Maroc est toujours tendue à l’Algérie pour la coopération en matière de renseignement », et que le Maroc a entamé des discussions avec l’Algérie en ce qui concerne une plus grande coopération entre les deux pays à de nombreuses reprises, « mais l’Algérie a refusé chaque fois. L’Algérie refuse de coopérer avec nous », a-t-il ajouté. 

Ne s’arrêtant pas là et ne pouvant contenir sa haine viscérale envers l’Algérie, le chef de la BCIJ continue son entreprise de provocation, allant jusqu’à dire qu’une partie de l’Algérie est contrôlée par Aqmi : « L’Organisation Al Qaïda au Maghreb islamique contrôle toute la partie australe de l’Algérie.

Au vu de cette situation, ce pays a intérêt autant que nous à coopérer », a-t-il affirmé, faisant observer que « la situation créée par l’Algérie avec Tindouf et les milliers de personnes séquestrées et abandonnées à leur propre sort, en proie à la pauvreté, à l’indigence et au dénuement le plus honteux, joue un rôle fondamental dans le ravitaillement des filières djihadistes dans la région. 

Un langage bien huilé et répété à l’envi par tous les officiels marocains ainsi que par les relais médiatiques marocains ou étrangers, ces derniers étant liés à la cause marocaine par les espèces sonnantes et trébuchantes. 

Le ton belliqueux de ce triste personnage du contre-espionnage marocain est une suite logique du dernier discours de son roi à Addis-Abeba, qui s’est attaqué frontalement à l’Algérie dans une enceinte qui exige avant tout d’avoir un comportement à la fois courtois et élégant. Ce qui a manqué terriblement à ce roi qui mêle à ses différends avec un pays tiers l’auguste tribune africaine qui a vu passer des monstres sacrés du continent. 

Le Jeune Indépendant, 6 février 2017


La communauté internationale ne reconnaîtra jamais la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental.

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Selon le ministre marocain Nacer Bourita, le Maroc ne reconnaîtra jamais la RASD. Il n'a pas besoin de jurer d'une évidence aussi claire que le bleu du ciel et c'est un discours qui ne vise que l'opinion publique marocaine qui lit dans tous les titres de la presse internationale que la présence du Maroc aux côtés de la RASD à l'Union Africaine est une reconnaissance implicite de l'Etat sahraoui.

Le ministre marocain devrait avouer que la communauté internationale refuse, depuis 40 ans, de reconnaître au Maroc la moindre souveraineté sur l'ancienne colonie espagnole qu'il a envahie à coup de bombes de napalm et de phosphore.

Cette réalité que le Maroc refuse de reconnaître et qui s'appelle RASD est la source de tous ses malheurs. La dernière en date la position de son allié historique, l'Union Européenne, sur le statut du Sahara Occidental récemment réaffirmé par l'eurodéputé Carlos Arias Cañete en tant que territoire "séparé et distinct" du Maroc. Le communiqué marocain sur les relations de Rabat avec l'UE délatte un profond état d'amertume.

Bourita est l'artisan de la stratégie marocaine de la tension, selon la presse de son pays. Une tension qui a conduit le Maroc au conflit avec l'ensemble de la communauté internationale, y compris l'ancien Secrétaire Général de l'ONU, Ban Ki-moon.

La RASD n'a pas besoin de la reconnaissance du Maroc pour s'affirmer en tant qu'Etat indépendant. Ses nombreux soutiens à l'échelle internationale ainsi que sa présence à côté de lui à l'Union Africaine sont des preuves que Bourita ne pourra jamais nier. 

La communauté internationale ne reconnaîtra jamais la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental.

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Selon le ministre marocain Nacer Bourita, le Maroc ne reconnaîtra jamais la RASD. Il n'a pas besoin de jurer d'une évidence aussi claire que le bleu du ciel et c'est un discours qui ne vise que l'opinion publique marocaine qui lit dans tous les titres de la presse internationale que la présence du Maroc aux côtés de la RASD à l'Union Africaine est une reconnaissance implicite de l'Etat sahraoui.

Le ministre marocain devrait avouer que la communauté internationale refuse, depuis 40 ans, de reconnaître au Maroc la moindre souveraineté sur l'ancienne colonie espagnole qu'il a envahie à coup de bombes de napalm et de phosphore.

Cette réalité que le Maroc refuse de reconnaître et qui s'appelle RASD est la source de tous ses malheurs. La dernière en date la position de son allié historique, l'Union Européenne, sur le statut du Sahara Occidental récemment réaffirmé par l'eurodéputé Carlos Arias Cañete en tant que territoire "séparé et distinct" du Maroc. Le communiqué marocain sur les relations de Rabat avec l'UE délatte un profond état d'amertume.

Bourita est l'artisan de la stratégie marocaine de la tension, selon la presse de son pays. Une tension qui a conduit le Maroc au conflit avec l'ensemble de la communauté internationale, y compris l'ancien Secrétaire Général de l'ONU, Ban Ki-moon.

La RASD n'a pas besoin de la reconnaissance du Maroc pour s'affirmer en tant qu'Etat indépendant. Ses nombreux soutiens à l'échelle internationale ainsi que sa présence à côté de lui à l'Union Africaine sont des preuves que Bourita ne pourra jamais nier. 
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